Oxfam 21 - Groupe Local Dijon

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Trailwalker


Marche de nuit du 16 Février 2018 - Des contrastes, toujours de la bonne humeur et de bonnes surprises.

 

Nous étions 6 à partir de chez Aurélie à 20h30 : Christophe, Emmanuel S, Jean-Philippe, Jean-Luc, Emmanuel D et Aurélie de l’équipe « OXFAM Addict » inscrite pour le wintertrail du 10 Mars 2018.

Il faisait en ce début de nuit relativement doux, pas de vent et par moment un ciel bien étoilé. Les petites montées du début nous faisaient même un peu transpirer.

 

 

 

Nous avons rejoint le GR7 et nous nous sommes vite trouvé sur un sentier en rupture de pente. Nous pouvions apprécier le calme de cette nuit et nous arrêter pour apprécier les lueurs au loin à travers les arbres mais aussi les sources qui ressortaient  près du sentier. On pouvait se dire à ce moment en regardant le ciel étoilé que c’était une nuit magique.

 

Nous sommes arrivés à 23h45 sur la RD971, à l’entrée de Darois. Nous avons d’abord été tous un peu étonné de voir un distributeur de pain sous un abris en bois. Comme nous avions décidé de  faire une pose à cet endroit ça tombait bien. Jean-Philippe a alors tenté de tester le distributeur sans trop y croire et qu’elle n’a pas été notre surprise au bout de quelques minutes de voir sortir un pain bien chaud que nous avons tous bien apprécié avec de bons fromages que nous avait amené Emmanuel. Nous avions tellement bien apprécié que Jean-Philippe a mis une deuxième pièce. Mais là le pain a mis beaucoup plus de temps pour se faire. Nous l’avons plus apprécié car il était encore plus chaud.

 

 

 

 

Du coup nous sommes repartis  à 00h30. Nous n’étions plus que 4. Après avoir traversé Darois, nous avons retrouvé le sentier du GR7. Le ciel n’était plus étoilé et l’absence de lune conjugué au fait que nous étions dans une combe, c’était une nuit noir de noir.   Nous nous sommes arrêtés un moment à la source de la chênaie dont l’importance nous aurait presque donné envie de nous baigner à une autre saison. Nous avons continué dans cette combe et à la sortie du bois, nous avons commencé à sentir des gouttes de pluie qui nous faisait plutôt du bien.

 

Nous sommes arrivés à Etaules à 2h00. En fait nous avions évité de longer les balcons du Suzon, compte tenu du retard pris. Nous nous retrouvions donc dans le respect de notre timing. Nous avons fait une petite halte dans un abri communal et nous sommes repartis rapidement sous une pluie battante.

 

 

 

 

Là encore nous avons été au plus court sur une route goudronnée car les chemins grossièrement empierrés étaient difficilement praticables compte-tenu de la boue. Nous avancions d’un bon pas, en évoquant nos chaussures pas assez étanches, nos épaules qui commençaient à être humides et nos bonnets trempés. Nous avions fait la moitié du trajet mais le moral n’était pas entamé.

 

Nous avons traversé Prenois comme une flèche en espérant que la pluie se calme. Nous avons fait la descente jusqu’à Velars un peu au radar, mais il devait être bon car nous suivions à peu près le chemin prévu. La pluie, elle, ne nous a pas lâchés jusqu’à l’arrivée, quoique moins forte par moment.

 

A 6H30, nous étions chez Aurélie. Nous avons mangé des croissants. Au final nous avons fait 34 km en 10 heures.

 
Texte de Jean-Luc Edouard

 


24/02/2018
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Histoires de randonnées - Velars-Chamerey le 10 novembre 2017 et hauteurs de Velars-sur-Ouche le 4 août 2017

Nocturne de Velars à Chamerey et retour le 10 novembre 2017 : une marche mémorable

 

 

Nous étions 7 à partir de chez Aurélie le vendredi à 20 heures. Deux équipes inscrites au trailwaker 2018 et une équipe inscrite au wintertrail étaient  représentées.

Jean et Marité étaient présents pour nous encourager au départ.

 

La pluie nous accompagnait un peu, mais elle devait être de plus en plus timide tout le long du trajet.

Nous devions longer le canal d’un côté pour passer sous l’auroroute au passage du GR 7 puis de l’autre côté pour rejoindre le début du Jean Sage.

 

Nous attaquions alors la principale difficulté. C’était une série de montées et de descentes assez raides et rendues glissante du fait de la pluie. Certaines zones rocheuses nous obligeaient à utiliser nos mains ou à descendre sur les fesses.

 

Mais la bonne ambiance animée par Aurélie nous a permis de passer agréablement cette  première partie. Nous étions devenus les sept nains affublés chacun des noms de chacun des personnages.

Nous sommes alors arrivés à mi pente et le vent assez faible amenait un peu de fraîcheur surtout en traversant un champ dans lequel on pouvait apercevoir le sommet du Mont-Afrique.

 

A la « fontaine Naizou » nous avons convenu de ne pas aller au sommet et de suivre les courbes de niveau pour rejoindre flavignerot en terrain stable et ainsi éviter une forte descente suivie d’une forte montée rendu encore plus difficile à faire en terrain glissant.

 

De Flavignerot, il nous restait à monter au col de la Toppe. C’était une montée assez raide mais courte. Ensuite, il nous restait qu’un faux plat pour arriver à la rente de Chamerey où nous sommes arrivés à 00h30.

 

 

 

 

 

 

 

 

Là, nous avons été accueilli par Dominique qui avait dressé une bonne table et préparé une excellente soupe chaude. Nous avons apprécié ce gîte situé en plein milieu de la forêt loin de tout et goûté à l’accueil de son propriétaire.

 

Après avoir profité de la soupe chaude, du Mont-Dore et de la gnôle, nous avons repris la marche par un sentier qui descendait à Clémencey. Nous y sommes arrivés à 3h00. Deux d’entre nous ont arrêté là leur marche et sont repartis dans le véhicule garé au préalable.

 

A cinq, nous avons continué sur un chemin empierré jusqu’à la ferme du Leuzeu. Nous avons fait une courte halte dans cette ferme chargée d’histoire et qui est en cours de restauration par une association de Fleurey.

 

Nous avons ensuite rejoint le GR7 qui était particulièrement bien balisé de banderoles qui avaient été mise à l’occasion du cross de la madone ayant lieu le 12 novembre.

Arrivés à Notre dame de Vélars, nous avons apprécié les lumières de Dijon d’un côté et celle de Fleurey de l’autre.

 

Il nous restait la descente sur Velars où nous sommes arrivés à 6h00. Le boulanger sur la place faisait son pain et nous a aimablement permis d’acheter des croissants bien chauds  et même offert un.

Nous sommes arrivés chez Aurélie à 6h30, nous avons marché 33 km et avons eu droit à un café avec les croissants avant de nous quitter.

 

Au final, c’est une marche très agréable qui restera dans les mémoires et qui donne envie d’être refaite dans d’autres circonstances ( ciel dégagé, levé de soleil à Notre Dame de Vélars….).

  

 

 

 

 

Petit retour en arrière avec la marche du  4 août 2017

Marche nocturne 4 août 2017. Une belle nuit des étoiles

 

 

Nous étions 9 au départ à 20h20. Emmanuel et Claire, Murielle et Erwan, une collègue d’Aurélie, Hervé, Emmanuel D, Aurélie et Jean-Luc.

 

Nous sommes partis rejoindre le GR7 sur les hauteurs de Velars pour avoir une belle vue sur Dijon et Talant. On pouvait apercevoir au loin des chevreuils courir dans les champs le long du bois.

La nuit commençait à arriver quand nous sommes rentrés vraiment dans les bois et suivre un sentier encore assez large. Nous avons ensuite retrouvé la route allant à Lantenay et nous pouvions alors admirer les lumières de l’autre côté de la vallée de l’ouche : Urcy, la ferme de Collonges….

Nous sommes alors rentré à nouveau dans les bois par un chemin d’abord creux puis de plus en plus étroit pour finir par être absent pendant une centaine de mètres. Enfin nous pouvions retrouver ce même chemin plus praticable.

 

Ensuite nous traversions une forêt résineuse et enfin nous nous retrouvions sur une vaste plaine de culture. Un agriculteur cultivant ses champs y était et devait être surpris de voir tant de petites lumières sortir du bois qui devait lui apparaître comme des  yeux bizarres de très grands cervidés. En tout cas, certains devaient être inquiet car un 4*4 est apparu pas loin de nous.

 

C’était le moment de faire une pause en bordure de bois et devant cette vaste plaine. Nous pouvions admirer allongés dans l’herbe le ciel étoilé et essayer de capter des étoiles filantes.

 

 

 

La température  encore bien douce ne nous incitait pas à repartir trop vite.

 

Nous avons alors traversé cette plaine le nez en l’air, la tête dans les étoiles et l’arrivée à Pasques est venu trop vite. Une voiture y était garé pour emmener 4 d’entre nous. Il était 23h30. Nous avions fait 12 km

 

Ensuite nous avons continué à parcourir cette plaine sur un chemin blanc tout droit. Nous sommes alors arrivés à l’ « abime du creux percé ». Nous pouvions regarder à la lampe le fond du trou et la falaise environnante qui est impressionnante. Nous avons après,  parcouru un sentier au milieu de bois plus clair car les arbres étaient de plus petites tailles du fait que nous nous trouvions au dessus de la falaise qui surplombe la « combe de Vaux de Roche ». Nous devions alors imaginer le danger de se trouver au pied d’une falaise car l’obscurité nous rendait insensible au vertige.

 

Comme nous devions descendre au fond de la combe, nous avons trouvé l’endroit le plus praticable: une descente faite d’éboulis de pierres qui nous obligeait à descendre sur les fesses. (A mon sens un endroit impossible à remonter par manque de prises).

 

Arrivés au fond de cette combe nous étions sur le sentier Bouton d’Or, très agréable à parcourir avec des anciens four à charbon.

 

Au bout de cette combe nous avons pris le GR2. Une bonne montée nous attendait, assez courte, pour atteindre le GR des 4 vallées. Nous pouvions alors surplomber la vallée du Suzon avec la même sensation de perte de vertige et un peu d’inconscience.

 

Il nous restait alors une longue ligne droite d’abord en forêt et puis de retour dans la plaine.  

Nous sommes arrivés à Prenois à 2h30. Nous avions fait 24 km.  Avant de laisser 2 d’entre nous, nous avons fait une bonne pause sur un banc au bord de l’étang sur la place centrale bien silencieuse.  Magique.

 

A trois nous avons continué et enfin quitté cette plaine et retrouvé dans les bois le GR 7. Nous avons surplombé une combe, moins vertigineuse que les 2 premières. Nous étions au dessus de Plombières et nous commencions à entendre les trains qui passaient en contrebas.

 

Comme nous voulions passer par le dessus de Velars, nous avons traversé la domaniale de Plombières. A la sortie de la forêt, nous apercevions à 300 m le GR 7 à l’endroit où nous l’avions emprunté à l’allée. Les chouettes nous accompagnaient de leur cri.

 

Mais surtout nous sentions que le jour arrivait. La lueur nous l’annonçait mais pas les oiseaux dont le chant était plutôt timide. Sans doute sentaient-il que le temps changeait car le ciel était chargé. Nous avons goûté à l’arrivée du jour en nous allongeant à cet endroit en bordure de forêt. Encore un moment magique.

 

A 6h15, nous sommes repartis pour la dernière ligne droite. Nous apercevions les lueurs du soleil.

 

 

 

 

 

Enfin, après avoir traversé une dernière zone boisée, nous apercevions Velars et l’appartement d’Aurélie.

Nous avions donc fait 36 km. 

 

Nous  avons terminé autour de croissants, de café et de jus d’orange, sans trop de fatigue finalement, peut-être parce que nous commençons avec l’habitude de ces marches nocturnes à encore mieux goûter à la magie du petit matin.

 

Deux comptes-rendus de Jean-Luc Edouard

 


13/11/2017
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Oxfam Trailwalker - Une quinzaine de trails dans le monde chaque année - Des exemples en vidéo

Oxfam Trailwalker,

c'est une quinzaine de trails dans le monde, dont deux en France. 

 

 

Trailwalker et Wintertrail 2018.jpg

 

 

 

 

 

 

Ces trailwalkers permettent le financement et l'indépendance de l'ONG Oxfam.

Depuis la première édition en 1981, des milliers de marcheurs et marcheuses du monde entier ont relevé le défi. En 2012, plus de 22 000 personnes ont parcouru collectivement plus de 2,2 millions de kilomètres (l'équivalent de 55 tours du monde !) et ont collecté plus de 18 millions de dollars.

 

En voici quelques exemples en vidéo depuis 2010. 

 

 

 

 

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Oxfam Trailwalker Korea - Corée du Sud - 2017

 


 


 


 

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker Bombay (Mumbai) - Inde - 2017

 

 

 

 

 

Oxfam New-Zealand 2017

 

 

 

Oxfam Trailwalker Japon - 2015

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker Hong Kong 2015

 

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker Belgique 2016

 

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Grande Bretagne - 2015

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Canada - 2015

 

 

 

 

Oxfam Intermon Trailwalker 2014 - Espagne

(entre Gérone et Madrid)

 

 

 

Oxfam Trailwalker Sydney (Australie) - 2014

 

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Nouvelle-Zélande - 2013

 

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Perth (Australia) - 2013

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Brisbane (Australia) - 2012

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Belgique 2011 

 

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker - Sydney - 2010

 

 

 

 

Oxfam Trailwalker Japon - 2010

 

 

 

 

 

Le 1er Oxfam Trailwalker en France dans le Morvan - 12 et 13 juin 2010 

 


12/11/2017
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L'histoire du Trailwalker d'Oxfam depuis 1981 - Trailwalker, le défi, l'équipe, la bonne cause

 

Trailwalker : le défi

Un article d'Oxfam International
Oxfam Trailwalker, the challenge. Photo credit: Karen Robinson/Oxfam

 

Le Trailwalker ou Trailtrekker est une extraordinaire aventure humaine qui repoussera vos limites tant mentales que physiques.

En équipe de trois à six, vous devez parcourir 100 km en 48 heures, ou moins selon la difficulté du parcours. Ce n’est pas une course en individuel ni en relais ; l’équipe doit franchir la ligne d’arrivée au complet. La difficulté est considérable, mais vous aurez l’immense satisfaction d’avoir relevé un défi sportif et solidaire sans pareil. Voilà une expérience qui changera des milliers de vies, y compris la vôtre.

 

 

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Un peu d’histoire

 

La première édition du Trailwalker remonte à 1981. Il s’agissait d’un entraînement d’endurance pour le régiment des Gurkhas de l’armée britannique, basé à Hong Kong.

En 1986, Oxfam Hong Kong est invitée à co-organiser l’événement, qui s’ouvre au public.

En 1997, après le départ des Gurkhas, lorsque la Grande-Bretagne rétrocède Hong Kong à la Chine, Oxfam Hong Kong y reprend le flambeau. Les Gurkhas continuent cependant de participer à la marche et de contribuer à l’organisation de l’événement dans le sud du Royaume-Uni, où leurs équipes restent encore invaincues.

 

Depuis 1986, plus de 200 000 personnes ont pris part à l’Oxfam Trailwalker collectant, au total, plus de 139 millions de dollars pour lutter contre la pauvreté dans le monde.

Par exemple, en 2012, plus de 22 000 personnes ont parcouru collectivement plus de 2,2 millions de kilomètres (l'équivalent de 55 tours du monde !) et ont collecté plus de 18 millions de dollars.

Aujourd’hui, de nombreuses variantes sont organisées à travers le monde et vous feront traverser les paysages les plus divers, de la forêt tropicale aux chemins escarpés de montagne. Pas moins de dix-sept parcours sont désormais proposés dans neuf pays.

Vous pouvez même opter pour une distance plus courte, si vous ne vous sentez pas encore d’attaque pour les 100 km.

Vous aussi, vous pouvez le faire

 

Avec l’Oxfam Trailwalker, vous vous maintiendrez en forme et vous impressionnerez vos amis. Pas besoin d’être un athlète pour parvenir au bout des 100 kilomètres ; il suffit de se préparer raisonnablement. Des guides d’entraînement sont disponibles sur les différents sites Oxfam Trailwalker. 

 

 

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Trailwalker : l’équipe

 

Happy Trailwalker team. Photo credit : Karen Robinson/Oxfam

 

Dans l’Oxfam Trailwalker ou Trailtrekker, tout est question d’esprit d’équipe – avec vos compagnes et compagnons de marche, vos supporters, mais aussi les bénévoles et les équipes organisatrices Oxfam.

Réunissez des amis de toujours ou quelques collègues de travail pour former des équipes de trois à six, selon l’épreuve à laquelle vous souhaitez participer. Vous devrez collecter une certaine somme et franchir la ligne d’arrivée tous ensemble.

 

Pendant les semaines qui précèdent l’événement, vous vous entraînerez en équipe pour trouver le bon rythme de marche et vous habituer à votre équipement. Cela demandera un investissement physique important, mais avec une équipe solide, vous serez prêt/e à relever le défi qui vous attend.

 

Vous pourrez compter sur notre aide d’un bout à l’autre du parcours

 

 

Trouvez-vous une équipe de supporters qui sauront vous soutenir moralement et vous apporteront de quoi vous requinquer aux petites heures du matin ! S’ils le font pour la première fois, plein de conseils sont à leur disposition pour qu’ils puissent apporter le meilleur soutien aux marcheuses et marcheurs. Les bénévoles d’Oxfam seront en outre à pied d’œuvre.

 

Si vous ne vous sentez pas d’attaque pour le défi de la marche, mais que vous souhaitez aider d’autres personnes à atteindre leur objectif de collecte de fonds, acquérir de l’expérience dans l’organisation d’un grand événement, ou juste jeter un coup d’œil aux parcours, tous nos événements Oxfam Trailwalker et Trailtrekker vous offrent la possibilité de participer en tant que bénévole. Service de sécurité, transport du ravitaillement, coordination des points de contrôle et même massages... Autant de tâches qui, essentielles qui, essentielles au bon déroulement de l’événement, sont confiées aux bénévoles.

 

Trouvez ou parrainez une équipe

 

Oxfam fait aussi partie de l’équipe ; nous vous donnerons tout l’appui et les conseils dont vous aurez besoin pour parvenir à la ligne d’arrivée. Nous pouvons même vous aider à trouver une équipe si vous n’en avez pas. Si la marche n’est pas pour vous, vous avez toujours la possibilité de contribuer à l’Oxfam Trailwalker en parrainant une équipe ou en faisant un don via l’un de nos sites Web Oxam Trailwalker ou Trailtrekker. Pour trouver une marche à laquelle participer ou une équipe à parrainer, il vous suffit de cliquer sur la carte.

 

 

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Trailwalker : la bonne cause

 

Oxfam activists campaigning in Parliament Square during a World Food Day stunt. Photo credit: Andy Aitchison/Oxfam.

 

Le défi de l’Oxfam Trailwalker ou Trailtrekker consiste pour moitié à collecter des fonds afin de changer durablement la vie de milliers de personnes en situation de pauvreté.

La plupart des équipes dépassent aisément leur objectif. Ce n’est pas difficile ; vous entreprenez un défi personnel de taille et vous vous rendrez compte que votre entourage tient à s’associer à votre réussite.

Collecter des fonds peut s’avérer très amusant !

 

Les équipes doivent collecter une somme minimum pour participer à l’Oxfam Trailwalker, mais nous mettons à votre disposition toute une série de ressources qui vous y aideront. Dans nombre de pays, une page de collecte est créée pour chaque équipe sur le site Web du Trailwalker. Vous verrez que la collecte de fonds, c’est aussi très enthousiasmant !

 

L’argent que vous collectez contribuera à aider des hommes et des femmes à sortir de la pauvreté à travers le monde et permettra de combattre les mécanismes qui la pérennisent. Dans plus de 90 pays, Oxfam œuvre avec les communautés locales à réduire la pauvreté et à exiger la justice.

 

 

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Lien direct vers le site d'Oxfam International

Oxfam International


12/11/2017
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Les Duc'As de Bourgogne, une équipe de Dijon au Trailwalker Oxfam de Belgique

Les Duc’As de Bourgogne, une équipe de Dijon au Trailwalker Oxfam de Belgique
 
Claire, Emmanuel, leur fille et Jean-Luc (collègue d’Emmanuel) chez les Belges
 
 
 
 
Août 2017
 
 
 
Depuis quelques années, nous (Claire et Emmanuel) sommes devenus addicts au Trailwalker d’Oxfam, et y participons soit comme marcheur, soit comme supporter, soit comme bénévoles. Rappelons le concept en quelques mots : des équipes de 4 doivent parcourir 100 km à pieds en moins de 30 heures lors d’un événement organisé par Oxfam. Au préalable, elles auront du collecter 1500 € au profit d’Oxfam, qui les utilisera pour ses actions de plaidoyer et de solidarité internationales. Le but de chaque équipe n’est pas d’aller vite, mais d’arriver ensemble, en se soutenant mutuellement. En France, l’événement a lieu fin mai dans le Morvan, et de nombreux dijonnais y sont associés d’une manière ou d’une autre.
 
 
 
L’année dernière, une envie d’exotisme a pris plusieurs d’entre nous. Lors d’une édition précédente, Emmanuel avait pu discuter avec un Belge qui lui avait vanté l’édition Belge du Trailwalker, qui se déroule dans le parc des Hautes Fagnes, à la frontière allemande. C’est décidé, nous irons chez les Belges.
 
 
Emmanuel constitue une équipe, avec des marcheurs acquis à la cause d’OXFAM pour avoir déjà participé à plusieurs éditions, printemps et/ou hiver : Sarah et Jean Luc, 2 amis et collègues de la coopérative d’Emmanuel, avec sa fille. Claire s’inscrit comme supporter avec l’idée de participer un jour de l’autre coté., avant ou pour ses 60 ans. Ce sont l’abandon de Sarah et la belle publicité du cadre de marche des Hautes Fagnes qui la conduisent à compléter l’équipe.
L’équipe est accompagnée et bien soutenue par Aurélie, fervente marcheuse d’OXFAM, notre fils Colomban avec son parrain Michel, puis nos amis voisins, Réjane et Jean Philippe. Ce dernier, embarqué dans l’aventure par Emmanuel un soir d’apéritif a mordu à l’hameçon 4 années durant ; cette fois ci, il passe côté supporter.
Quelle belle équipe de supporter !
 
 
 
Nous arrivons sur place vendredi 25 août au soir. Premier constat : alors que la Bourgogne est grillée par la sécheresse et la canicule, la région de Malmédy semble être couverte d’un gazon Anglais impeccable, au vert printanier. Nous nous installons à 7 dans le bungalow de vacances n°21 normalement prévu pour 5, mais largement assez spacieux. Réjane et Jean-Philippe ont posé leur tente sur le terrain de camping attenant, le tout au bord d’un lac. Ce n’est que le début d’une belle découverte de la région. Michel se remémore la première édition à Avallon où nous avions également dormi à 7 dans un camping-car prévu pour 5. C’était alors beaucoup moins confortable ! Toutefois, sur ces 2 éditions, nous étions au sec pour braver les trombes d’eau ou l’impressionnant orage nocturne.
 
 
 
 
 
Puis nous découvrons l’organisation OXFAM belge :
 
 
 
- Sur la file d’attente des francophones, (c’est plus rapide que les files germanophone/flamandophone et anglophone) l’équipe au complet confirme son inscription et reçoit ses dossards n°21. 2ème clin d’œil au département de la Côte d’Or.
 
 
 
- Le repas du soir, en un self service sur 2 files d’attente où les langues se mélangent, nous retrouvons l’ambiance chaleureuse à participer à l’événement.
 
 
 
Ca grouille de monde dans ce gymnase avec notamment de nombreux bénévoles au tee shirt vert. Nous apprendrons par la suite qu’ils sont près de 350 à donner un coup de main sur le WE. (200 à Avallon) pour le même nombre d’équipes soient près de 1000 marcheurs. Oui, OXFAM en Belgique, c’est d’une autre ampleur. Nous croisons également les visages de 12 équipes venues de Hong Kong pour fêter le 10ème trail avec partenariat avec la Belgique. A noter parmi ces visages, 20 jeunes de 20 ans, de milieu défavorisé, qui marquent les 20 ans de rattachement de Hong Kong à la Chine.
 
 
 
La fête a commencé. Oui, nous vivons cet événement comme une fête : la bière belge coule dans les chopes d’OXFAM (ou pas), les participants aux 10 trails successifs sont honorés, toutes les équipes, leurs supporters et les bénévoles sont accueillis et valorisés pour leur engagement sportif, associatif et financier. (Nous sommes époustouflés d’apprendre que certaines équipes ont récolté plus de 11 000€).
 
 
 
 
 
Rapidement, nous songeons à regagner notre confortable logis et finir les derniers préparatifs pour un bon soutien de l’équipe « les Ducs’As de Bourgogne » autour d’une tarte aux mirabelles (entorse Lorraine dans le parcours, mais c’est bien bon). C’est en effet toute une organisation pour prévoir le soutien de l’équipe (carte de route des supporters, planning prévisionnel horaire des passages aux points de contrôle, encas, sacs de change, matériel de massage) Tout est prêt ; nous entamons notre courte nuit avec un peu d’excitation. Le sommeil arrive toutefois sans difficulté et l’orage en milieu de nuit ne l’entame pas trop; peut être un peu plus celui de Réjane et Jean Philippe alors sous tente. « Il vaut mieux que cela tombe maintenant que lors de notre marche ».
 
 
 
Samedi matin, après un bon petit déj avec la première confiture de mûres de Michel, nous prenons le départ à 7h30 à la découverte des hautes fagnes (zones marécageuses dans le vocable local) pour environ 28 heures de marche selon le programme de marche d’Emmanuel.
 
 
 
 
 
De cette belle aventure, Jean Luc vous en partage ses impressions :
Des lacs partout
De belles forêts
La peur de ne pas y arriver
Un photographe
Une équipe à l’écoute
Un château
Des Hongkongais
3 x 3, 4 x 4, je marche, je respire
Le point culminant de la Belgique 694 + 6 m
Des tourbières à perte de vue
Une délicieuse glace une fin d’après-midi
Un orage qui a eu la politesse d’éclater la nuit avant
Les « RAVELS » Des pistes cyclables comme chez moi
De vraies frites belges réparatrices
3 x 3, 4 x 4, je marche, je respire encore
Marcher, mais aussi cueillir des bolets et des coulemelles
Marcher dans le noir ou pas
Le sentiment d’être porté par notre équipe d’appui
Des larmes de fatigue au dernier ravitaillement
OXFAM Belgique une organisation très pro, mais aussi très attentionnée
3 x 3, 4 x 4, je marche, je respire toujours
L’omelette aux champignons du soir
Le temps ensemble après l’arrivée
Le soleil du dimanche matin
Des hongkongaises souriantes qui marchent, courent, chantent la nuit
Le trop court passage sur le podium
L’organisation des Soncourt !!!!!
3 x 3, 4 x 4, je marche, je respire, je vis
 
 
 
 
Pour votre compréhension de certains versets :
- 3 x 3, 4 x 4, je marche, je respire : lors de ses entrainements, Jean Luc s’est initié à la respiration afghane. Cette technique de base consiste à inspirer sur 3 pas et expirer sur les 3 pas suivants ; si le rythme de marche est plus rapide, on utilise le rythme 4 x 4, et pour un rythme plus lent lors des montées, le rythme 2 x 2.
En synchronisant nos pas sur notre souffle, la marche afghane promet de nous faire avancer plus vite, plus loin, tout en déployant moins d'efforts. Cette technique a beaucoup aidé Jean Luc et lui a permis de suivre le rythme infernal des 5 km/h des 3 compères Soncourt pendant 84 km. Toutefois, les 2 dernières étapes ont été marchées au rythme de Jean Luc et de Claire, un peu atteints en leurs intestins, à 4km/h tout de même.
Attention aux gages auxquels Emmanuel et Marthe étaient soumis en cas de dépassement.
Ah, quelle bonne équipe soudée !
 
 
 
 
 
 
Le point culminant de la Belgique 694 + 6 m : Arrivés au point de contrôle du signal de Botrange, nous découvrons le monument de 6 m de haut qui permet de porter l’altitude maximale de la Belgique à 700m tout rond. Une histoire qu’Emmanuel avait entendue dans la branche belge de sa famille et qu’il avait pris pour une légende.
 
 
 
- Marcher dans le noir ou pas : pas de pleine lune pour éclairer la nuit mais nous pouvons nous habituer à marcher dans la pénombre pour profiter au mieux de l’ambiance. Jean Luc s’y fait. Sur certains chemins, Emmanuel se résout quand même à allumer une lampe pour l’équipe.
 
 
 
Outre les beaux paysages, nous avons découvert une part de l’historique de ce canton belge. Il a un point commun avec l’Alsace : il n’a été rattaché à la Belgique qu’en 1919. Toutefois on y parle Allemand, le quotidien (école, littérature, …) tout est en allemand ainsi que la réglementation locale qui est restée pour partie la réglementation allemande de l’époque (« dès fois qu’on retourne avec l’Allemagne »). Difficile alors de savoir si nous sommes en Belgique ou en Allemagne, même en passant la frontière. Il fallu un accueil « Bienvenus en Allemagne » pour nous avertir.
 
 
 
Michel et Aurélie nous accompagnent sur la dernière étape et nous retrouvons le complément de notre vaillante équipe de supporters à l’arrivée à Eupen pour chanter le ban bourguignon jusqu’au podium après 26 heures de marche. Nous sommes contents et émus d’avoir vécu cette aventure en équipe, unis tout le long du parcours, avec tous ceux qui nous accompagnaient de leurs messages de soutien, pour OXFAM.
 
 
 
 
 
 
 
Nous garderons également en mémoire l’arrivée d’une équipe hongkongaise, ovationnée par tout le monde : cette équipe était composée de 2 valides accompagnants 2 handicapés dont un non voyant qui marchait la main accrochée au sac de son compagnon. C’est aussi cela la solidarité .
 
 
 
 

27/10/2017
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